26/10/2004

Mais encore...

 

Situé au cœur de Montréal, dont il est, en quelque sorte, le symbole, le mont Royal est un grand parc urbain de 440 acres. Plus de 3 millions de personnes le visitent chaque année. Mais cette affluence n'est pas sans conséquences pour la faune de la montagne. Les milieux humides se sont réduits comme peau de chagrin, les ruisseaux ont été canalisés et l'aménagement du lac aux Castors le rend peu propice à la survie des amphibiens et reptiles.

Pourtant, certains d'entre eux sont parvenus à faire de la montagne leur domicile. L'herpétologiste Martin Ouellet tente d'en dresser un inventaire. Pour la première fois, il se penche sur la population de salamandres, couleuvres et autres grenouilles qui tentent de survivre sur le mont Royal. Une équipe de Découverte l'a accompagné dans sa quête.

Journalistes : Daniel Carrière, Michel Rochon
Réalisatrices : Jo-Ann Demers, Marièle Choquette




    [Le mont Royal]

17:58 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/10/2004

elles arrivent

 

Il y a un siècle, il n'y avait plus que 2000 oies blanches au pays. On craignait alors leur disparition. Les conditions climatiques exceptionnelles enregistrées dans le Grand Nord au cours de ces 20 dernières années ont changé la donne.

La population d'oies blanches double tous les 3 à 5 ans, à tel point qu'on estime qu'elles sont maintenant 1,2 million. Mais cette démographie galopante ne va pas sans présenter des inconvénients. Lors de leur arrêt au Québec, les oies envahissent tout, des battures du fleuve aux champs cultivés, entraînant souvent des pertes pour les agriculteurs.

Conjugué à leur grand nombre, leur appétit pourrait toutefois causer leur perte. En effet, la maigre végétation arctique pourra difficilement suffire pour cette population grandissante.

Journaliste : Claude D’Astous
Réalisatrice : Chantal Théorêt




    [Les oies blanches recensées]

15:07 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/10/2004

he oui

 

Parcourir l’arrière du grand pays de Canada, à la recherche de paix et de sérénité.

Découvrir sa faune, ses forêts, ses lacs et rivières le plus loin possible des tares de notre civilisation tout en gardant certains de ses avantages tels que le mode de transport et habitat.

La guerre, les révolutions et les problèmes liés à la politique de terreur épargne ce pays ce qui permet de s’y déplacer en toute liberté d’un océan à l’autre jusqu’au cœur de l’arctique.

Ce fut 25 ans de bonheur et d’émotion emmagasinés dans les tiroirs à souvenirs.

Et ce n’est pas fini...
Jacques

15:03 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2004

petit mais...

 

Même s'il ne mesure que quelques centimètres, le longicorne asiatique représente une sérieuse menace pour les forêts de feuillus du Canada. À la différence de son cousin nord-américain, le longicorne noir de l'épinette, qui s'attaque aux arbres morts, le longicorne asiatique prend pour cible les arbres en bonne santé. Il peut tuer un arbre en quelques années. Et les érables sont sa nourriture préférée.

Aucun insecticide ne peut l'arrêter et il n'a pas de prédateurs naturels. La seule solution : abattre les arbres infectés et tous ceux qui se trouvent à proximité. Toronto, qui lutte depuis un an contre une importante infestation, a ainsi dû couper plus de 15 000 arbres de forêt urbaine. Est-ce que ce sera assez pour stopper la progression?

Journaliste : Daniel Carrière
Réalisatrice : Hélène Naud




      [Le longicorne asiatique]

15:18 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

nature

 

Les agriculteurs des Prairies n'apprécient peut-être pas de ne pas avoir encore complété leurs récoltes, mais ce ne sont pas les bernaches qui vont s'en plaindre...

Le mauvais temps a retardé les récoltes et les bernaches ne sont pas pressées de quitter le pays pour aller passer l'hiver sous des cieux plus cléments.

Elles s'attardent dans les Prairies en raison de l'abondante nourriture qu'elles trouvent encore dans les champs, particulièrement dans le sud du Manitoba.

11:03 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/10/2004

infos

Je trouve ce reportage très actuel.
A voir
 
De quelle façon fixe-t-on le prix du baril de pétrole?

    [ Regarder le reportage ]

12:59 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/10/2004

Protection

 

Transport Québec poursuit ses projets de recherche visant à réduire le nombre de collision avec des orignaux dans la réserve faunique des Laurentides.

L'an dernier, le ministère a installé 5 km de clôture électrique dans le secteur du lac Tourangeau, pour forcer les orignaux à traverser sous un pont de la route 175.

Cette année, on a installé 10 km de clôture électrique sur la route 169, à 40 km d'Héberville. Un étroit passage a été pratiqué dans la clôture pour permettre aux orignaux de traverser, mais les conducteurs sont avertis lorsqu'une bête s'apprête à le faire grâce à un système ingénieux. Il s'agit d'un dispositif de détection au laser, installé de chaque côté du passage pratiqué dans la clôture, qui actionne des panneaux clignotants.

14:30 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/10/2004

tchip tchip

 

Le pic à dos noir
Le pic à dos noir est un oiseau mystérieux. Il surgit de nulle part lors d’un feu de forêt pour se nourrir des larves du longicorne, un insecte qui colonise les arbres morts. Mais on ne sait presque rien sur lui. D’où vient-il? Comment survit-il entre les incendies? Et où élève-t-il ses petits?

L’équipe du biologiste Jacques Ibarzabal a mis au point une stratégie pour capturer les oiseaux, repérer les nids cachés à l’intérieur des troncs d’arbres et observer leur comportement familial. Une équipe de Découverte l'accompagne dans son expédition.

Journaliste : Gilles Provost
Réalisateur : Pascal Gélinas



    [Le pic à dos noir]

11:30 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/10/2004

Québec

Nouvelles de la planète
 

Le lac Saint-Pierre, situé à proximité des îles de Sorel, est en train de mourir lentement, étouffé par la pollution urbaine et agricole. Si rien n'est fait pour empêcher la sédimentation, les chercheurs lui donnent à peine un siècle d'espérance de vie.

Il s'agit pourtant d'un milieu unique, qui sert de halte à des dizaines d'oiseaux migrateurs. Mais la proximité du parc industriel et des terres agricoles menace son existence. Une équipe de chercheurs menée par le biogéochimiste Richard Carignan tente de comprendre le phénomène.

Journaliste : Normand Grondin
Réalisateur : Louis Faure



     [La mort du lac Saint-Pierre]

14:22 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Infos

ATTENTION  Il fume

Environnement Canada affirme que le sud de la province ne sera pas touché par la vapeur et les cendres qui se sont échappées du mont St. Helens dans l'État de Washington.

Samedi, les vents soufflent du nord et du nord-est, envoyant la fumée vers le sud et le sud-ouest. Les vents devraient rester les mêmes pendant toute la fin de semaine.

Les scientifiques de l'Université de Washington affirment qu'il pourrait y avoir de nouvelles éruptions de vapeur au mont St.
Radio Canada

14:17 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/10/2004

Plingée

 

Photo PC

 

Les marins qui ont navigué dans les eaux au large de Terre-Neuve depuis des siècles y ont bien trop souvent laissé leurs vies. Nombre de navires ont aussi trouvé leur dernier repos sur des récifs.

Pour les amateurs de plongée sous-marine, les fonds marins au large de Terre-Neuve sont donc un attrait irrésistible, d'autant plus que les épaves se conservent pendant longtemps dans les eaux froides, ce qui certainement le cas au large de Terre-Neuve.

«Elles sont vraiment en parfaite condition. Ce qui n'est pas le cas ailleurs dans le monde où elles se détériorent trop vite», d'affirmer Mike Dinarto, un natif du New Hampshire en visite à Terre-Neuve pour aller plonger sur quatre épaves datant de la Seconde guerre mondiale, près de Bell Island.

Qu'il s'agisse de navires de guerre, de chalutiers ou de navires marchands, les plongeurs ont le choix. C'est le moins qu'on puisse dire, puisqu'on compte au total 7000 épaves connues dans les eaux de Terre-Neuve. Nul ne sait combien d'autres existent.


11:24 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |