17/07/2003

Il n'y pas beaucoup d'interêts pour la destination canadien

Il n'y pas beaucoup d'interêts pour la destination canadienne au vu de la multitude de questions posées à ce sujet pourtant bien vaste !!
Le rêve des grands espaces, de croc blanc, des ours blancs, la remontée des saumons, le grand Nord, l'Amérique en français au Québec, a t-il disparu ?

14:12 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/07/2003

CANADALe pays où le regard se perd dans l'horizon.Une histo

CANADA
Le pays où le regard se perd dans l'horizon.
Une histoire de nature et de découvertes pour votre grand plaisir.
Des ours blancs aux baleines du grand fleuve. Vous aimez la nature et l'aventure ?
Je suis à l'écoute.

18:14 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Souvenir de l'Arctique

Blizzard

 

Chambres proprettes, effets personnels sécurisants avec comme compagne la fée électricité,

tapis plein et meubles de pin, TV pointé sur satellite, chaleur, confort, hôtel sécu, nous étions dix, rendus à neuf par le destin. Cinq entités par le partage, vivaient cette nuit, écoutaient cette nuit ou subissaient cette nuit.

 

Une nuit terrible où le minéral hurlait par la voix du vent, sa solitude en terre d’Arctique.

L’impensable nous entourait. Un monde inconnu et oppressant nous enveloppait. Son immensité éloignait tout sauvetage.

 

L’enfer blanc régnait sur la nuit.

Les monstres de peur ancestrales couraient sur les glaces dans des rugissements épouvantables. L’immaculée blancheur avait été dévorée par la noirceur hurlante.

La peur régnait, peut-être, dans les chambres proprettes !!

 

Dehors, la mort certaine ricanait avec éclats.

Couché sous mes draps protecteurs, j’écoutais les yeux grands ouverts, tous mes sens en éveils, tendu et calme à la fois.

J’étais à nouveau là, au bout du monde et j’aimais ça…

 

Le grand Nord est une recherche de l’infini, une réponse à question, un rendez-vous avec soi-même. Son contact révèle notre personnalité face à l’angoisse et à la beauté.

Chacun y mesure « le temps qui passe » selon le rythme de sa propre vie. Il peut-être long et ennuyeux, il peut-être sujet à réflexions, il peut-être savouré intensément par ceux qui en connaissent sa précarité.

Heureux sont ceux pour qui le temps est source de vie et non synonyme d’ennui ; le sablier se vidant lentement mais sûrement.

 

Perdu dans l’immensité blanche, on y est minuscule et sans défense. Que ridicules sont certains de nos comportements et nos exigences péremptoires à la porte d’un monde tellement hostile que l’ignorance et l’aveuglement seuls peuvent en faire fuir la peur.

 

Souffle le vent, crie et court sur la banquise.

Souffle le vent, déchaîne ta colère.

Souffle le vent, efface nos traces et recommence un nouveau monde.

 

Demain, la soupe sera trop chaude ou trop froide, le steak trop dur ou trop cuit, demain ce sera trop ou pas assez lorsque le blizzard  aura pris d’autres chemins au cœur de l’Arctique canadien.

Lorsque tes cris ne nous feront plus peur, nous serons à nouveau beaux et intelligents, nous, les maîtres du monde.

 

 

 

Resolute Baie  vécu en octobre 1997

Jacques Flion

14:11 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/07/2003

C'est pas beau ça...

La "Dempster Highway" - En route vers l'océan arctique.

13:25 Écrit par Jacques | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |